Kerrick avait pourtant bien commencé, il
était totalement rentré dans cette
interprêtation des Noces Funèbres, il faisait
attention à chaques notes, la moindre déconcentration
pouvait lui faire déraper son voyage à travers la
musique. A travers son monde. Et pourtant, ce moment cassant arriva
bien plus vite que prévu. Alors qu'il arrivait sur la fin de
la musique, il sentit une chose qu'il n'aimait pas vibrer dans sa
poche de pantalon. Comment pouvait-on l'apeller maintenant ?
C'était véritablement dérangeant.
Lasse, il se leva du piano et décrocha
d'une mine boudeuse le téléphone.
- C'est pour quoi ?
demanda-t-il sur un ton froid.
Toi ? Comment est-ce possible ? Où as-tu trouvé mon numéro ? ...
Je m'en fiche que tu n'ais pas beaucoup de temps, je veux sav... un rendez-vous ? Tu veux qu'on discute autour d'un verre ? Ouai, et bien sur, je ne peux pas savoir pourquoi... c'est évident... Oui, c'est bon, je sais que je suis curieux.
Okay, puisque t'y tiens. On se retrouve vers seize heures.
Toi ? Comment est-ce possible ? Où as-tu trouvé mon numéro ? ...
Je m'en fiche que tu n'ais pas beaucoup de temps, je veux sav... un rendez-vous ? Tu veux qu'on discute autour d'un verre ? Ouai, et bien sur, je ne peux pas savoir pourquoi... c'est évident... Oui, c'est bon, je sais que je suis curieux.
Okay, puisque t'y tiens. On se retrouve vers seize heures.












