(cette chanson... c'est...
wao..)
En arrivant dans le salon, les
éléments caractèrisants les lieux furent assez
mélancoliques : Joane et Kerrick répétaient
tranquillement quelques chansons. Un besoin innévitable de
se lâcher, comme si, eux aussi, ressentaient le besoin de
s'évader ailleurs. De s'évader loin.
On ressent tous parfois la crainte de
l'avenir. De ne rien voir, on se rend parfois malade. La
métaphysique nous martyrise l'âme jusqu'à en
déchirer les croyances que l'Homme aura mit des
siècles à bâtir.
Sa contre-utopie anéantissant le peu
d'espoir qu'il pouvait dissimuler sous son armure macabre et sans
souffle.
On est né pour la mort, et elle nous
le rend si bien.
Kerrick, le regard ailleurs, plongé dans
un sentiment distrayant, chantonné sur un air câlin.
Il voulait pousser les portes de sa perception personnelle.
Et Joane, semblable à une muse musicale
savait le sauver mieux que n'importe qui dans cette osmose
de couleurs entendues.
Camella
sam 08 mar 2008 15:09